C’est bon ! La date est fixĂ©e, les chambres sont rĂ©servĂ©es, le traiteur est prĂ©venu
 Bref, le sĂ©minaire semble bien organisĂ© ! Pourtant, une question vertigineuse vous empĂȘche encore de dormir : « Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir y faire ? »

Eh oui, il manque le plus important : les activitĂ©s. Vous manquez d’idĂ©es ? Pas de  panique. On va vous aider avec cette liste d’activitĂ©s, faciles Ă  mettre en place, mĂȘme en derniĂšre minute, et sans grand matĂ©riel.

  

Des activités pour briser la glace

On ne dĂ©marre pas la journĂ©e de travail “à froid”, sinon, la somnolence et la timiditĂ© l’emportent. Il faut, pour commencer, une petite activitĂ© pour se mettre en jambe : un icebreaker. Il ne durera que 15 ou 20 minutes au maximum. Ces activitĂ©s sont de trois types.

Ice-breakers pour mieux se connaitre.

IdĂ©als pour accueillir les nouveaux, ou dans les grandes entreprises oĂč tout le monde ne se connait pas facilement. On pratiquera ce type d’activitĂ© le premier jour du sĂ©minaire. Trois exemples.

  • La pelote. Les participants forment des groupes, et se tiennent debout, en cercle. Une premiĂšre personne se prĂ©sente, avec une pelote de laine dans les mains ; puis elle dĂ©signe une seconde personne avec laquelle elle pense avoir un lien (amical, professionnel, etc.), et lui passe la pelote, tout en gardant le fil dans ses mains. Cette seconde personne se prĂ©sente, puis passe la pelote Ă  une troisiĂšme personne, et ainsi de suite. A la fin, un rĂ©seau de connection est physiquement prĂ©sent. On comprend que tout le monde Ă©tait liĂ© depuis le dĂ©part. Et mon dieu, c’est beau.
  • La photo d’enfance. Chaque participant apporte une photo de lui quand il Ă©tait trĂšs jeune (moins de 5 ans). Toutes les photos sont mĂ©langĂ©es. Le jeu, ensuite, consiste Ă  retrouver qui est qui ! De plus, les personnes “dĂ©masquĂ©es” donneront naturellement une anecdote correspondant Ă  la photo.
  • Deux vĂ©ritĂ©s, un mensonge. Un grand classique, pas besoin d’expliquer ! Mais toujours efficace.

  

Icebreakers pour souder une Ă©quipe

C’est trĂšs utile pour prĂ©parer les salariĂ©s avant une activitĂ© Ă  faire en groupe (un atelier de travail par exemple). Quel est le meilleur moyen de souder un groupe ? Lui faire partager une expĂ©rience commune, et si possible, un accomplissement positif !

  • Le dĂ©fi de l’oeuf. Fournissez un peu de matĂ©riel Ă  votre Ă©quipe (une partie utile, une autre inutile) et demandez-lui de concevoir un systĂšme, en 30 minutes, permettant de faire tomber un oeuf de deux mĂštres sans qu’il ne se casse. Vous doutez que ce soit possible ? Voici 5 techniques pour y parvenir.
  • Le helium stick. Tous les participants portent, sur le bouts des index, une tige longue et lĂ©gĂšre (en plastique souvent). Le but ? La descendre tous ensemble et la poser au sol de maniĂšre horizontale. Cela vous semble idiot ? C’est que vous n’avez pas essayĂ© ! Comme on le voit sur cette vidĂ©o, spontanĂ©ment, la tige va monter, monter, monter
 D’oĂč son nom “helium stick”. Les participants vont donc apprendre Ă  se faire confiance et se coordonner.

  

Icebreakers Ă©nergisants

On les les placera idéalement en début de journée, ou juste aprÚs le déjeuner, pour réveiller tout le monde et diffuser la bonne humeur !

  • L’alphabet. C’est simple comme bonjour – en apparence. Il suffit au groupe de rĂ©citer l’alphabet, dans l’ordre, sans que deux personnes ne parlent Ă  la fois. On ne peut ouvrir la bouche QUE pour prononcer une lettre
 Il va falloir que les participants s’observent avec attention pour parvenir au Z sans se tromper. En gĂ©nĂ©ral, il faut 10 bonnes minutes pour y parvenir. Et si c’est trop facile, on peut aussi le tenter avec
 les yeux fermĂ©s !
  • Le pierre-feuille-ciseaux. Les participants se mettent deux Ă  deux et jouent Ă  pierre-feuille-ciseaux une fois. Le perdant doit ensuite soutenir le gagnant en tapant des mains et scandant son nom ; le gagnant, lui, doit se trouver un autre gagnant pour jouer Ă  pierre-feuille-ciseaux, et ainsi de suite
 A la fin, il ne reste que deux champions qui s’affrontent, alors que tout le monde dans la piĂšce les acclame avec ferveur. Ce jeu est trĂšs simple Ă  expliquer, il est trĂšs court et rĂ©veillera les plus endormis !

   

Des activités pour mieux travailler ensemble

Quand on travaille au quotidien dans une Ă©quipe, ce n’est pas toujours facile de voir les dynamiques Ă  l’oeuvre… Y a-t-il des problĂšmes de communication ? Qui sont les plus crĂ©atifs, les plus entreprenants, les plus raisonnables ? Rien de tel qu’un exercice pour faire ressortir les forces de chacun, comme les faiblesses du groupe sur lesquelles il faudra travailler.

  • Lego Serious Play. Ces lĂ©gos sont presque identiques Ă  ceux qu’utilisent les enfants, mais ils sont spĂ©cialement conçus pour adultes. Ils permettent de rĂ©flĂ©chir, de maniĂšre collective, Ă  des sujets complexes, voir abstraits (par exemple : “quel est le vĂ©ritable objectif de notre entreprise ?”). La technique permet de libĂ©rer le potentiel crĂ©atif de chacun et de dĂ©couvrir des solutions inattendues. Par contre, il faut nĂ©cessairement un animateur professionnel pour encadrer la sĂ©ance.
  • Escape game. Un grand classique oĂč les capacitĂ©s de chacun sont mises Ă  contribution. Et puis certains prestataires rivalisent d’imagination pour pimenter cette prestation bien connue. Aujourd’hui, vous pouvez mĂȘme les organiser oĂč vous voulez, sans limite de participants et entiĂšrement personnalisĂ©s grĂące Ă  Collock ! Il est encore possible de surprendre vos collaborateurs !
  • Parcours d’Orientation. Plusieurs Ă©quipes s’affrontent avec un Ă©quipement minimum : carte, boussole, informations de base
 Elles doivent toutes se rejoindre au mĂȘme endroit. La premiĂšre arrivĂ©e sera la gagnante ! En gĂ©nĂ©ral, les Ă©quipes les plus performantes sont celles qui communiquent le mieux entre elles. L’exercice est trĂšs formateur et trĂšs agrĂ©able puisqu’il se pratique en plein air, souvent dans des lieux naturels.

   

Des activités pour renforcer la cohésion

Votre entreprise est un foyer de dissensions ? On y travaille pour soi, plutĂŽt que de travailler pour le groupe ? Des petits exercices seront peut-ĂȘtre nĂ©cessaire pour re-connecter les collaborateurs les uns aux autres.

  • Peindre une fresque. L’idĂ©e vous semble un peu “classe de maternelle” ? DĂ©trompez vous. L’art est une vĂ©ritable thĂ©rapie – en l’occurrence, une thĂ©rapie de groupe – qui s’invite de plus en plus dans les entreprises. Peindre une fresque monumentale peut se faire Ă  deux comme Ă  cent, voir mille personnes. De nombreux prestataires de team-building proposent cette activitĂ© (ou mĂȘme certains lieux, comme les ateliers Rrose Selavy). Le must ? Que la fresque soit peinte Ă  l’intĂ©rieure des bureaux, dans l’entrĂ©e, ou mĂȘme, sur la façade ! Une fiertĂ© collective dont les salariĂ©s se rappelleront chaque matin en arrivant

  • Le thĂ©Ăątre. Un grand classique ! Il n’est plus nĂ©cessaire de prouver les vertues du thĂ©Ăątre sur le groupe (apaisement, fluidification des rapports) et sur l’individu (dĂ©sinhibition, confiance en soi). Il est tout Ă  fait possible, en une journĂ©e, de monter une “micro-piĂšce” ; ou alors, en quelques heures, de faire des exercices d’improvisation.
  • Monter un groupe de musique. Impossible dites vous ? Pourtant, chez MadCityzen, ils proposent un atelier “samba” d’une heure et demi ! Alors, certes, on ne jouera que des percussions, mais c’est toujours grisant de se coordonner, de jouer avec les tempos, et de faire un vacarme de tous les diables.

   

Des activités pour trouver des idées

En gĂ©nĂ©ral, on parle de “brainstorming”, mais sachez que la Commission d’enrichissement de la langue française impose le terme “remue-mĂ©ninges” dans toutes les administrations publiques. Alors, un bon remue-mĂ©ninges, ça s’organise comment ? Vous trouverez sur Internet des centaines de mĂ©thodes. Ici, contentons-nous d’expliquer les bases.

  • Les bases du remue-mĂ©ninges. On forme des groupes (pas plus de 10 personnes), et on se lĂąche ! Plus de hiĂ©rarchie, plus de timidité  Tout le monde peut lancer des idĂ©es, mĂȘme les plus fantaisistes ! Et surtout, rĂšgle d’or : interdit de critiquer. Face Ă  une idĂ©e nouvelle, on a le droit de se taire, ou de rebondir positivement, c’est tout ! Une personne doit ĂȘtre chargĂ©e de noter toutes les idĂ©es – idĂ©alement sur un tableau que tout le monde peut voir. Une fois l’exercice terminĂ©, on passe Ă  la phase de rationalisation : on supprime les idĂ©es trop proches, et on rassemble les autres dans des grands “thĂšmes” qui sont apparus au cours de la rĂ©flexion. Ensuite, on peut affiner la rĂ©flexion en faisait un nouveau remue-mĂ©ninges pour un thĂšme particulier, et ainsi de suite.
  • Les petites variantes. Il y a mille façons de corser un remue-mĂ©ninges ! Parmi les idĂ©es les plus courantes, on peut citer les suivantes : jouer un rĂŽle (par exemple se mettre dans la peau d’un client, ou d’un fournisseur, avant de suggĂ©rer ses idĂ©es), travailler en silence avec des crayons et des post-it, et mĂȘme, travailler sans mĂȘme Ă©crire un seul mot mais uniquement en dessinant ses idĂ©es (convient particuliĂšrement aux questions de design).

  

Des activités pour relùcher la pression

Les activitĂ©s favorites des salariĂ©s en sĂ©minaire ? Les activitĂ©s ludiques ! L’ĂȘtre humain : cette crĂ©ature frivole, est toujours en quĂȘte de plaisirs et de divertissement
 Puisqu’un sĂ©minaire sert Ă©galement Ă  rĂ©compenser les salariĂ©s de leur travail, ainsi qu’à les fidĂ©liser sur le long terme, aprĂšs tout, il va bien falloir proposer des rĂ©jouissances ! Voici quelques pistes.

  • Le sport. Un dĂ©fouloir pour le corps, pour les nerfs, en mĂȘme temps qu’une leçon d’entraide, de dĂ©passement
 L’activitĂ© sportive, c’est la quintessence du sĂ©minaire en entreprise. En plus vous avez l’embarras du choix : collectif (football, rafting), nature (parcours dans les arbres, canyoning), dĂ©jantĂ© (bubble-ball, human bowling)… Pensez tout de mĂȘme Ă  proposer des alternatives pour ceux qui ne souhaitent pas, ou ne peuvent pas participer aux activitĂ©s trop physiques.
  • Le spectacle. On s’enfonce dans son siĂšge, on se relaxe, et on profite
 IdĂ©alement, en fin de journĂ©e, ou aprĂšs le dĂźner. L’idĂ©e peut sembler Ă©tonnante mais les hypnotiseurs et les magiciens, par exemple, sont trĂšs demandĂ©s par les entreprises.
  • La fĂȘte. Certains la redoutent, d’autres l’adorent. Quoi qu’il en soit, l’organisation d’une fĂȘte ne demande, en gĂ©nĂ©ral, pas beaucoup d’organisation ni d’investissement. A boire, Ă  grignoter, de quoi passer de la musique – Ă©ventuellement quelques Ă©clairages
 Le tour est jouĂ©. Un investissement qui en vaut la peine – 30% des couples ne se forment-ils pas au travail ?
  • L’activitĂ© destroy. Assez des activitĂ©s constructives ? Passez au activitĂ©s destructives ! En vogue dans les pays anglo-saxons, plus rares en France, les ateliers dĂ©fouloir proposent de dĂ©truire Ă  coup de masse des objets du quotidien : bureaux, vaisselle, imprimantes
 Une expĂ©rience proposĂ©e par exemple Ă  Paris, dans la Fury Room. Les amateurs apprĂ©cieront aussi le lancer de haches, proposĂ© par Les CognĂ©es

Ça y est, vous ĂȘtes fin prĂȘts pour animer un super sĂ©minaire ! Besoin d’aide pour trouver un lieu ? Rendez-vous sur www.kactus.com